EXPOSITION

LE SALON MAROCAIN : FRANCOIS DAIREAUX



INFORMATIONS PRATIQUES

Vernissage
samedi le 28/01/2006 à 19h

Expo
29/01/06 au 12/03/06
vendredi de 16 à 20h
samedi et dimanche de 14 à 18h
et sur rendez-vous

galerie budA
Buda 14-16
1730 Asse
BELGIQUE
+32 (0)2 306 50 95
info@budart.be
www.budart.be





COMMUNIQUÉ DE PRESSE


GALERIE BUDA

29/01/06 - 12/03/06

Dans le cadre d’une suite d’expositions personnelles en Belgique, François Daireaux (°1966 né à Boulogne-sur-mer, vit et travaille à Paris) présentera dans la galerie budA sous le nom "le salon marocain" un choix d’œuvres réalisées durant sont séjour au Maroc de 1988 à 1994. La galerie budA lui a semblé être le lieu et le moment propice à mettre au jour quelques-unes des très nombreuses pièces produites durant cette période. Aucune réalisation issue de ce séjour de six années n’a jusqu’alors été montrée avant en Europe.

C’est un choix parmi celles de l’année 1992 qui a été retenue. Une année encore plus productive que les autres. Une année qui semble avec le recul préfigurer de nombreuses voies et attitudes qui caractérisent le travail d’installation multimédia actuel. L’année 1992 est privilégiée pour donner à voir une série de travaux qui sont caractéristiques de cette attachement déjà très présent au motif, à la déclinaison et aux infimes variations. L’artiste réalise alors des surfaces composées de multiples couches de matériaux les plus divers qu’il vient finalement perforer, imprimer avec une matrice composée de deux plaques chauffantes. Les matériaux utilisés sont puisés dans les multiples marchés et lieux de recyclage fortement présents dans Casablanca. Une ville chaotique, industrielle, qui pendant ces six années offre à l’artiste l’occasion de s’immerger dans des quartiers entièrement dédiés à la fabrication, au recyclage, à toute une micro-économie hétérogène et riche en inventivité. Cette activité casablancaise du faire, de l’hybride et du détournement n’a depuis cessé de marquer et d’influencer toute la démarche de François Daireaux.

Cette exposition est donc l’occasion de découvrir un aspect jusqu’alors totalement occulté d’un parcours déjà important. Il s’agit de mettre progressivement en lumière le parcours passionnant d’un artiste qui échappe au conventionnel trajet orthonormé.


Texte : Veerle De Saeger / budA